Rien que le nom chante à nos oreilles, c’est exactement le Brésil tel que l’on se l’imagine depuis chez nous, les couleurs, les maisons coloniales défraîchit et rénovées, la musique, la mer…

Salvadore est une ville de 4 millions d’habitants, le territoire de Bahia est aussi grand que la France.
C’est une ville envoûtante et très déstabilisante, notre guide français Nicolas, de l’agence Bahia Metisse (je lui fait de la pub, il est super!!) nous a montré une ville a plusieurs visages et surtout a plusieurs origines.

Sans faire l’histoire de cette ville, on y retrouve un mélange de population de culture et de religion qui se révèle à vous que si vous avez les bonnes clefs.
La première approche s’est faite seuls : visite de la ville historique haute et basse, quartier du Pelourinho sur les bons conseils de notre logeur, tout est coloré et très beau, les rues sont pavées et les chaussures marches adéquat et les gens sont agréables et avenants mais tout est fait pour le touriste et l’on ne s’approprie pas vraiment cette ville ni l’énergie qui semble s’en dégager.

La suite de la visite s’est faite avec Nicolas. D’abord le marché local Sao Joaquim peu accessible aux touristes qui n’oseraient même pas y entrer, il réconcilie avec le sentiment d’insécurité ressentie parfois tant que l’on reste respectueux de la population. On a l’impression de circuler dans des Souks, chaque allée à une fonction, les légumes, les viandes séchées ou « fraiches », les crevettes séchées, l’artisanat vraiment local et aussi la religion afro-brésilienne le Candomblé très importante ici. On y comprend et y respect ce mixte de culture et d’origine venue d’Afrique associées aux Portugais catholiques et aux Amérindiens.

Salvador c’est aussi le quartier Ribera où il fait bon vivre sur la plage et déjeuner local, on a l’impression d’être dans une station balnéaire et pourtant elle n’est indiqué sur aucun guide.

C ‘est aussi le quartier Barra , quartier chic de hauts immeubles où la population a moins de couleurs. 

C’est enfin les favelas , quartiers pauvres de maisons empilées les unes sur les autres où il ne fait pas bon traîner dans les ruelles, mais où la population vit en majorité.

Voilà Salvador de Bahia est une ville qui ne laisse pas indifférent et qui est une première approche énigmatique du Brésil…

A suivre

 

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